Comment dire « De rien » en japonais : 12 réponses au-delà de Dō Itashimashite
Réponse rapide
La réponse « scolaire » est « Dō itashimashite » (どういたしまして, doh ee-tah-shee-mah-shteh), mais la plupart des Japonais l’évitent au quotidien. À la place, ils détournent les remerciements avec « Iie » (いいえ, non non), « Tondemo nai desu » (とんでもないです, pas du tout) ou « Kochira koso » (こちらこそ, c’est moi qui devrais vous remercier). Accepter directement la gratitude peut sembler prétentieux dans la culture japonaise.
La réponse courte
La façon « scolaire » de dire « de rien » en japonais est Dō itashimashite (どういたしまして, doh ee-tah-shee-mah-shteh), mais la plupart des Japonais l’utilisent rarement. À la place, ils détournent les remerciements avec des réponses comme Iie (いいえ, « non non »), Tondemo nai desu (とんでもないです, « pas du tout »), ou Kochira koso (こちらこそ, « c’est moi qui devrais vous remercier »). Dans la culture japonaise, accepter directement la gratitude peut sembler prétentieux, donc on minimise instinctivement sa contribution.
Le japonais est parlé par environ 125 million de personnes, selon les données 2024 d’Ethnologue. L’Enquête nationale sur la langue de 2023 de l’Agence des affaires culturelles a montré que les réponses qui détournent la gratitude (plutôt que l’acceptation directe) sont très largement préférées dans toutes les tranches d’âge au Japon. Cela fait de « de rien » l’une des expressions les plus révélatrices à étudier, car elle met en lumière une différence fondamentale entre les styles de communication japonais et occidentaux. Que vous cherchiez « de rien en japonais » pour voyager, étudier ou converser, ce guide couvre tout ce dont vous avez besoin.
« En japonais, la réponse préférée aux remerciements n’est pas d’accepter la gratitude, mais d’en nier le principe même. Cela reflète une logique culturelle où l’on se diminue pour préserver l’harmonie sociale. »
(Anna Wierzbicka, Cross-Cultural Pragmatics, Mouton de Gruyter, 2003)
Ce guide présente 12 façons essentielles de répondre à des remerciements en japonais, classées par catégorie : la réponse des manuels, les détournements familiers, les options polies et formelles, le langage professionnel, et la gratitude réciproque. Chaque entrée inclut l’écriture japonaise, la prononciation en rōmaji, et le contexte culturel pour savoir exactement quand l’utiliser.
Référence rapide : expressions japonaises pour « de rien » en un coup d’œil
La réponse des manuels
C’est la phrase que tous les manuels de japonais enseignent en premier, et celle que les natifs utilisent le moins au quotidien.
どういたしまして (Dō itashimashite)
/doh ee-tah-shee-mah-shteh/
Sens littéral: Qu’ai-je fait ? (Ce n’était rien)
“どういたしまして。いつでも声をかけてください。”
De rien. N’hésitez pas à demander quand vous voulez.
Le « de rien » standard des manuels, mais il peut sonner raide ou trop formel dans une conversation détendue. La plupart des Japonais préfèrent des alternatives qui détournent les remerciements. Cela reste parfaitement correct et toujours compris.
Dō itashimashite se décompose littéralement en dō (comment/quoi) + itashimashite (forme humble de « faire »), ce qui donne quelque chose comme « qu’ai-je fait ? », sous-entendant que le service rendu était si minime qu’il ne compte presque pas. Malgré son statut de standard des manuels, l’expression se retrouve dans une zone inconfortable : trop formelle entre amis, et dans un cadre professionnel très formel, on choisit des formules encore plus humbles.
Selon une enquête de 2021 de la Japan Foundation, dō itashimashite fait partie des dix premières phrases enseignées aux 3.8 million de personnes qui apprennent le japonais dans le monde. Pourtant, des natifs disent qu’elle sonne un peu guindée, surtout chez les jeunes générations. Elle est parfaitement correcte et toujours comprise, mais connaître les alternatives ci-dessous vous fera paraître bien plus naturel.
💡 Quand Dō Itashimashite marche le mieux
Malgré sa réputation de formule raide, dō itashimashite fonctionne encore très bien dans des situations de service claires : quand un vendeur vous remercie de votre achat, quand un inconnu vous remercie pour des indications, ou quand vous parlez à quelqu’un que vous connaissez peu. C’est l’option la plus sûre et la plus universellement comprise.
Détournements familiers
Ce sont les réponses que les Japonais utilisent vraiment au quotidien. Elles suivent toutes un principe : nier que le service ait été le moindre effort.
いいえ (Iie)
/ee-eh/
Sens littéral: Non
“いいえ、大したことないですよ。”
Non, ce n’était vraiment rien.
Répondre « non » à un merci paraît étrange en français, mais c’est l’une des réponses les plus naturelles en japonais. Cela nie humblement que le service mérite des remerciements. Fonctionne dans des contextes familiers et polis.
Dire « non » quand quelqu’un vous remercie est le détournement japonais par excellence. Un simple iie (souvent répété en iie, iie, いいえ、いいえ, avec un petit geste de la main) signifie « non, vraiment, ce n’était rien ». Cette réponse marche dans presque toutes les situations, d’un ami qui vous remercie pour un café à un collègue qui vous remercie d’avoir remplacé quelqu’un.
ううん (Uun)
/oo-oon/
Sens littéral: Nan / Non
“ううん、気にしないで。”
Nan, ne t’en fais pas.
La version familière de 'iie.' Utilisée uniquement entre amis proches et en famille. Le son nasal étiré est très familier, ne l’utilisez jamais avec des supérieurs ou des inconnus.
Uun est l’équivalent détendu et familier de iie. Là où iie marche en registre poli et familier, uun reste strictement réservé aux amis et à la famille. C’est le genre de réponse qu’on lance à un ami qui vous remercie de lui avoir prêté un parapluie : chaleureux, sans formalité, et très naturel.
全然 (Zenzen)
/zehn-zehn/
Sens littéral: Pas du tout / Complètement (pas)
“全然!むしろ楽しかったよ。”
Pas du tout ! Au contraire, c’était sympa.
À l’origine un adverbe signifiant « pas du tout », aujourd’hui souvent utilisé seul pour répondre à des remerciements, surtout chez les jeunes. Souvent accompagné d’un geste de la main. Marque générationnelle, les plus âgés peuvent le trouver trop familier.
Zenzen (全然) signifie littéralement « complètement » et s’emploie traditionnellement avec un verbe négatif, comme zenzen daijōbu (complètement OK, donc aucun souci). Mais les jeunes Japonais l’utilisent de plus en plus comme une exclamation autonome, un peu comme répondre « aucun souci ! » en français. Les enquêtes de l’Agence des affaires culturelles ont documenté ce changement générationnel, en notant que zenzen utilisé seul est devenu une caractéristique marquante des façons de parler des moins de 40 ans.
大丈夫 (Daijōbu)
/dah-ee-joh-boo/
Sens littéral: Ça va / Pas de problème
“大丈夫だよ!また何かあったら言ってね。”
Pas de souci ! Dis-moi si tu as besoin d’autre chose.
Un mot très polyvalent qui signifie « ça va » ou « pas de problème ». En réponse à des remerciements, il rassure l’autre personne : cela n’a causé aucun dérangement. Courant chez les jeunes et dans des contextes détendus.
Daijōbu est l’un des mots les plus utiles en japonais, avec le sens de « ça va » ou « pas de problème ». En réponse à des remerciements, il fonctionne comme « t’inquiète », en rassurant la personne : vous n’avez pas été dérangé. C’est familier sans être de l’argot, donc adapté aux échanges du quotidien avec des collègues, des connaissances et des amis.
いいよいいよ (Iiyo iiyo)
/ee-yoh ee-yoh/
Sens littéral: C’est bon, c’est bon
“いいよいいよ、気にしなくて大丈夫!”
C’est bon, c’est bon, ne t’en fais même pas !
La répétition double ajoute de la chaleur et de l’insistance. Très naturel entre amis. Le ton rassure et rejette toute dette : « vraiment, aucun souci ». Souvent avec un sourire et un geste de la main.
Répéter iiyo ajoute de la chaleur et de l’insistance. C’est l’équivalent verbal de faire un geste des deux mains en souriant : « vraiment, vraiment, c’est bon ! ». C’est l’une des réponses familières les plus naturelles à l’oral, et vous l’entendrez tout le temps dans les films et dramas japonais quand des amis minimisent les remerciements. Consultez notre guide des meilleurs films pour apprendre le japonais pour entendre ces expressions en contexte.
Réponses polies et formelles
Quand la situation demande plus qu’un geste familier, ces expressions montrent à la fois humilité et sens des codes sociaux.
とんでもないです (Tondemo nai desu)
/tohn-deh-moh nah-ee dehs/
Sens littéral: C’est absurde / C’est impensable
“とんでもないです。お役に立てて光栄です。”
Pas du tout. C’est un honneur d’avoir pu aider.
Suggère que l’idée même de mériter des remerciements est absurde. Détournement fort mais poli, utilisé dans des contextes semi-formels et proches du monde professionnel. Plus appuyé que 'iie' seul.
Tondemo nai signifie littéralement « absurde » ou « impensable », comme si l’idée que vous méritiez des remerciements était absurde. Ajouter desu garde un ton poli sans être trop formel. Cela se place entre iie (familier) et le keigo très formel, ce qui en fait un bon choix au travail, avec des connaissances, et dans tout contexte semi-formel où vous voulez montrer de la modestie sans paraître guindé.
とんでもございません (Tondemo gozaimasen)
/tohn-deh-moh goh-zah-ee-mah-sehn/
Sens littéral: C’est absolument impensable (humble)
“とんでもございません。当然のことでございます。”
Pas du tout. C’est tout naturel (de notre part).
La version en keigo (honorifique) de 'tondemo nai desu.' Utilisée dans le service haut de gamme, le business formel, et avec des clients VIP. Les concierges d’hôtel, le personnel des grands magasins, et les professionnels en contexte formel l’emploient souvent.
C’est la forme relevée en keigo, utilisée dans le business formel, le service haut de gamme, et avec des clients importants. Les concierges d’hôtel, le personnel des compagnies aériennes, et les employés de grands magasins utilisent tondemo gozaimasen régulièrement. Des linguistes ont débattu de sa « correction » grammaticale (la forme traditionnelle étant tondemo nai koto de gozaimasu), mais les directives de 2007 de l’Agence des affaires culturelles ont accepté tondemo gozaimasen comme usage standard, et elle est aujourd’hui universellement reconnue.
お気になさらず (Oki ni nasarazu)
/oh-kee nee nah-sah-rah-zoo/
Sens littéral: Ne vous en souciez pas
“お気になさらず。お互い様ですから。”
Ne vous en faites pas. On s’entraide.
Une façon douce et formelle de dire « ne vous en faites pas ». L’honorifique 'nasarazu' (veuillez ne pas) montre du respect envers l’interlocuteur. Courant dans les e-mails professionnels et à l’oral poli.
Oki ni nasarazu utilise un langage honorifique (nasarazu est la forme négative respectueuse de nasaru, « faire ») pour dire poliment à l’autre personne de ne pas s’inquiéter. Le ton est doux et rassurant, et fonctionne à l’oral comme à l’écrit. Vous le verrez souvent dans des e-mails professionnels quand un collègue vous remercie d’avoir géré une tâche.
Réponses professionnelles et en keigo
Dans la culture d’entreprise japonaise, la frontière entre « merci » et « de rien » se brouille dans un système d’humilité mutuelle. Ces expressions le reflètent.
恐れ入ります (Osore irimasu)
/oh-soh-reh ee-ree-mahs/
Sens littéral: Je suis saisi d’admiration/de crainte
“恐れ入ります。今後ともよろしくお願いいたします。”
Vous êtes trop aimable. J’espère que nous continuerons à bien travailler ensemble.
Une des expressions les plus fascinantes du japonais professionnel. Elle peut fonctionner à la fois comme « merci », « de rien », et « je suis honoré ». Le locuteur se présente comme dépassé par la gentillesse de l’autre. Standard dans le business formel, la banque, et l’hôtellerie haut de gamme.
Osore irimasu est peut-être l’expression la plus riche culturellement de cette liste. Elle signifie littéralement « je suis rempli de crainte et d’admiration », et occupe une place unique en japonais, car elle peut servir à la fois de remerciement et de réponse à un remerciement. Quand quelqu’un vous remercie, répondre avec osore irimasu revient à dire : « c’est moi qui devrais me sentir humble dans cet échange ». Cette humilité dans les deux sens est une marque du japonais professionnel en keigo.
Vous entendrez des employés de banque, du personnel d’hôtel, et des cadres l’utiliser dans des situations où les deux parties expriment une gratitude mutuelle. C’est l’incarnation linguistique de l’idée japonaise selon laquelle chaque échange social crée une obligation réciproque.
🌍 La boucle des remerciements
Dans la culture d’entreprise japonaise, les expressions de gratitude créent souvent une boucle. La personne A remercie la personne B. La personne B répond par un détournement humble qui contient aussi de la gratitude. La personne A détourne à nouveau. Cet aller-retour peut durer plusieurs échanges, et c’est tout à fait normal. La boucle renforce les liens sociaux et le respect mutuel, et l’interrompre trop brusquement peut sembler impoli.
Gratitude mutuelle : renvoyer les remerciements
こちらこそ (Kochira koso)
/koh-chee-rah koh-soh/
Sens littéral: C’est moi (qui devrais le dire) / De ce côté, plutôt
“こちらこそ、今日はありがとうございました。楽しかったです。”
Non, merci à VOUS pour aujourd’hui. J’ai passé un très bon moment.
Renvoie la gratitude à la personne qui remercie. 'Kochira' signifie « de ce côté » (donc moi), et 'koso' est une particule emphatique qui signifie « précisément/plutôt ». Crée un échange de gratitude mutuelle, chaleureux et réciproque.
Kochira koso est l’art japonais de rendre les remerciements. Au lieu d’accepter ou de détourner la gratitude, on la renvoie entièrement : « non, c’est moi qui devrais vous remercier ». Cela crée l’échange de gratitude mutuelle (otagai-sama, お互い様) que la culture japonaise valorise beaucoup.
Vous entendrez kochira koso très souvent à la fin des repas, des réunions, et des rencontres. Quand un hôte vous remercie d’être venu, répondre avec Kochira koso, tanoshikatta desu (こちらこそ、楽しかったです, « non, merci, j’ai passé un excellent moment ») est l’une des choses les plus naturelles et les plus élégantes à dire en japonais.
Quand utiliser chaque réponse : guide pratique
| Situation | Meilleure réponse | Pourquoi |
|---|---|---|
| Un ami vous remercie pour un petit service | いいよいいよ (Iiyo iiyo) | Chaleureux, familier, minimise toute dette |
| Un camarade ou un collègue proche vous remercie | 全然 (Zenzen) or 大丈夫 (Daijōbu) | Naturel, détendu, adapté à l’âge |
| Un inconnu vous remercie pour des indications | いいえ (Iie) | Détournement poli, sûr partout |
| Un collègue vous remercie au travail | とんでもないです (Tondemo nai desu) | Humble sans être trop formel |
| Un client ou un supérieur exprime sa gratitude | とんでもございません (Tondemo gozaimasen) | Keigo complet, montre le respect attendu |
| Quelqu’un vous remercie pour une expérience partagée | こちらこそ (Kochira koso) | Renvoie les remerciements, crée de la chaleur |
| Un partenaire business vous remercie formellement | 恐れ入ります (Osore irimasu) | Humilité maximale, politesse réciproque |
| Vous recevez des remerciements dans un e-mail formel | お気になさらず (Oki ni nasarazu) | Adapté à l’écrit, formel avec douceur |
La culture derrière le détournement
Comprendre pourquoi les Japonais évitent de dire directement « de rien » est aussi important que connaître les expressions.
🌍 Pourquoi les Japonais détournent les remerciements
Dans les cultures francophones, « de rien » accepte facilement la gratitude. Dans la culture japonaise, cette franchise peut ressembler à de l’auto-félicitation. La logique repose sur kenkyo (謙虚, la modestie), l’un des traits sociaux les plus valorisés au Japon.
En répondant « non, non » (iie), « pas du tout » (tondemo nai), ou « c’est moi qui devrais vous remercier » (kochira koso), le locuteur fait deux choses : il abaisse son propre statut (humilité) et il élève celui de l’autre (respect). Ce double mouvement alimente l’harmonie sociale japonaise (wa, 和).
Les recherches de Wierzbicka en pragmatique interculturelle confirment que les Japonais formulent souvent la réponse aux remerciements comme un refus ou un renvoi, tandis que les francophones la formulent comme une acceptation. Aucune n’est plus sincère, elles reflètent des priorités culturelles différentes sur la façon d’entretenir les liens sociaux.
C’est pour cela qu’étudier « de rien » en japonais vous apprend plus que du vocabulaire. Cela révèle un style de communication où la modestie est active, une compétence sociale qui construit la confiance et le lien. Pour les apprenants qui visitent le Japon, maîtriser même un simple iie, iie avec un petit geste de la main vous vaudra une chaleur immédiate de la part des natifs.
S’entraîner avec du contenu japonais authentique
Lire ces schémas de détournement vous donne la théorie, mais les entendre dans de vraies conversations (avec la bonne intonation, le bon timing, et le langage corporel) les rend naturels. Les dramas et films japonais sont parfaits pour cela, car les personnages gèrent sans cesse des échanges de remerciements à différents niveaux de politesse, des plaisanteries entre amis aux scènes professionnelles chargées de keigo.
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Questions fréquentes
Quelle est la façon la plus courante de dire « de rien » en japonais ?
Pourquoi les Japonais ne disent-ils pas souvent « Dō itashimashite » ?
Que signifie « Kochira koso » en japonais ?
Comment dire « de rien » en japonais dans un contexte professionnel ?
Quelle est la façon familière de dire « de rien » en japonais ?
Sources et références
- Agency for Cultural Affairs, Japan (文化庁), enquête nationale sur les normes de politesse (2023)
- The Japan Foundation (国際交流基金), rapport d’enquête sur l’enseignement du japonais à l’étranger (2021)
- Ethnologue: Languages of the World, fiche sur la langue japonaise (2024)
- Wierzbicka, A. (2003). « Cross-Cultural Pragmatics: The Semantics of Human Interaction ». Mouton de Gruyter.
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