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L’imparfait en français (l’imparfait) décrit des habitudes passées, des actions en cours en arrière-plan, des états et des descriptions, par exemple 'je parlais' (zhuh par-LAY) pour 'je parlais/je parlais souvent.' On le forme à partir du radical du présent à 'nous' (nous parlons), puis on ajoute -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. On l’emploie pour dire 'ce qui se passait' dans le passé, souvent avec le passé composé pour les événements terminés.
Le passé de l'imparfait en français, l'imparfait, est le temps du passé que vous utilisez pour les habitudes, les actions de fond en cours et les états ou descriptions dans le passé, comme je parlais (zhuh par-LAY), qui signifie "je parlais" ou "je parlais souvent" selon le contexte.
Le français est parlé par des centaines de millions de personnes dans le monde et s'utilise sur plusieurs continents, donc maîtriser des temps clés du récit comme imparfait vs passé composé rapporte vite à l'écoute, des conversations du quotidien aux films (voir Ethnologue et l'OIF pour les chiffres et la portée mondiale).
Si vous voulez un rappel rapide des formules de salutations que vous entendrez vraiment dans les scènes, associez ceci à comment dire bonjour en français et comment dire au revoir en français, puis revenez à la grammaire qui fait couler le dialogue.
Ce que signifie l'imparfait (en termes simples)
L'imparfait parle d'un passé non achevé.
Pas "non achevé" parce que l'action a échoué, mais parce que la phrase ne la présente pas comme terminée. Elle la présente comme en cours, habituelle, ou simplement vraie à ce moment-là.
Les deux traductions en français qui embrouillent
La même forme française peut correspondre à deux schémas courants en français :
- "étais/était + en train de" : je parlais = "j'étais en train de parler"
- "je ...ais souvent / je ...ais d'habitude" : je parlais = "je parlais souvent" ou "je parlais d'habitude"
Le français n'a pas besoin d'un temps spécial pour "used to". Le contexte fait le travail.
Comment former l'imparfait (étape par étape)
La formation est l'une des parties les plus simples de la grammaire française.
Vous construisez l'imparfait à partir de la forme "nous" du présent.
Étape 1 : prenez la forme "nous" au présent
Exemple avec parler :
- nous parlons (noo par-LOHN)
Étape 2 : retirez -ons pour obtenir le radical
- parl-
Étape 3 : ajoutez les terminaisons de l'imparfait
| Personne | Terminaison | Exemple |
|---|---|---|
| je | -ais | je parlais (zhuh par-LAY) |
| tu | -ais | tu parlais (tyoo par-LAY) |
| il/elle/on | -ait | il parlait (eel par-LAY) |
| nous | -ions | nous parlions (noo par-lee-OHN) |
| vous | -iez | vous parliez (voo par-lee-AY) |
| ils/elles | -aient | ils parlaient (eel par-LAY) |
Conseil de prononciation : -ais / -ait / -aient se prononcent souvent de la même façon en français standard moderne, c'est pour cela que l'écoute seule peut sembler difficile au début.
La grande exception : être
L'imparfait de être utilise un radical spécial :
- nous sommes (noo SOM) → radical ét-
Donc vous obtenez :
- j'étais (zhay-TAY)
- tu étais (tyoo ay-TAY)
- il était (eel ay-TAY)
- nous étions (noo ay-tee-OHN)
- vous étiez (voo ay-tee-AY)
- ils étaient (eel ay-TAY)
C'est la forme que vous entendez tout le temps dans les flashbacks et les récits d'enfance.
💡 Un contrôle rapide de précision
Si vous savez dire correctement la forme "nous" au présent, vous pouvez presque toujours construire l'imparfait correctement. Quand vous hésitez, dites-le à voix haute : "nous finissons" → "finiss-" → "je finissais."
Les règles d'orthographe dont vous avez vraiment besoin (et pourquoi elles existent)
Les changements d'orthographe à l'imparfait servent surtout à garder une prononciation stable.
Verbes en -cer : c devient ç devant a
Avec commencer :
- nous commençons → commenç- → je commençais (zhuh koh-mahn-SAY)
Le ç garde le son doux "s" devant "a".
Verbes en -ger : ajoutez un e pour garder le g doux
Avec manger :
- nous mangeons → mange- → je mangeais (zhuh mahn-ZHAY)
Ce "e" en plus aide à garder le son "zh".
Radicaux en i : les formes "nous" et "vous" semblent doublées
Avec étudier :
- nous étudiions, vous étudiiez
Cela paraît étrange, mais c'est régulier : radical étudi- + -ions/-iez.
Quand utiliser l'imparfait (les 5 usages essentiels)
Des grammaires de référence comme Collins French Grammar et des notes d'usage de l'Académie française décrivent l'imparfait comme un temps de durée, répétition et description. Voici la version pratique à appliquer en regardant des scènes.
1) Habitudes et routines dans le passé
Si cela se répétait, sans insister sur le début ou la fin, utilisez l'imparfait.
- Quand j'étais petit, je jouais dehors.
(kohn zhay-TAY puh-TEE, zhuh zhoo-AY duh-HOR)
"Quand j'étais petit, je jouais dehors."
2) Action de fond en cours (le cadre "j'étais en train de")
C'est la mise en place classique d'une interruption.
- Je regardais la télé quand tu as appelé.
(zhuh ruh-gar-DAY lah tay-LAY kohn tyoo ah ah-PLAY)
"Je regardais la télé quand tu as appelé."
Imparfait = arrière-plan. Passé composé = événement qui interrompt.
3) Descriptions dans le passé (personnes, lieux, ambiance)
C'est pour cela que l'imparfait est partout dans les récits.
- Il faisait froid, et la rue était vide.
(eel fuh-ZAY frwah, ay lah ryoo ay-TAY VEED)
"Il faisait froid, et la rue était vide."
4) États mentaux, sentiments et opinions (comme états durables)
Beaucoup de verbes d'état vont naturellement à l'imparfait au passé.
- Je pensais que c'était vrai.
(zhuh pahn-SAY kuh say-TAY vray)
"Je pensais que c'était vrai."
5) Atténuation polie (surtout avec vouloir, pouvoir)
En français réel, l'imparfait peut rendre une demande moins brusque.
- Je voulais vous demander quelque chose.
(zhuh voo-LAY voo duh-mahn-DAY kel-kuh SHOZ)
"Je voulais vous demander quelque chose."
Ici, ce n'est pas un "passé" au sens du récit. C'est une stratégie de politesse que vous entendrez dans les magasins, les bureaux et le service client.
🌍 Pourquoi cela sonne poli en français
Le français utilise souvent une distance grammaticale pour paraître moins direct. L'imparfait crée un petit recul par rapport à la demande, un peu comme "je me demandais si..." en français. Si vous utilisez le présent de façon trop directe, vous pouvez sembler exigeant même si vos mots sont polis.
Imparfait vs passé composé : la règle de la scène de film
Si vous ne retenez qu'une chose, retenez ceci :
- Imparfait : la scène, l'arrière-plan, ce qui était en cours, ce qui arrivait d'habitude
- Passé composé : l'événement, ce qui est arrivé une fois, ce qui fait avancer l'histoire
Cela correspond à la façon dont les récits se construisent, un point discuté dans beaucoup de traditions pédagogiques du français et dans des explications classiques sur l'aspect comme celles de Bernard Comrie (utile pour comprendre pourquoi "terminé vs en cours" ne concerne pas seulement le temps).
Une paire de contraste claire
-
Tous les étés, on allait à Marseille. (too lay ay-TAY, oh-nah-LAY ah mar-SAY)
"Tous les étés, on allait à Marseille." (habitude) -
L'été dernier, on est allé à Marseille. (lay-TAY dehr-NYAY, oh-nay-tah-LAY ah mar-SAY)
"L'été dernier, on est allé à Marseille." (voyage terminé)
Le piège de "quand" : quand + imparfait est normal
Les apprenants pensent parfois que quand impose le passé composé. Ce n'est pas le cas.
- Quand j'habitais ici, je connaissais tout le monde.
(kohn zhah-bee-TAY ee-SEE, zhuh koh-neh-SAY too luh MOHND)
"Quand j'habitais ici, je connaissais tout le monde."
Ici, quand introduit un cadre temporel. L'imparfait montre que la situation durait pendant ce cadre.
Les verbes courants que vous entendrez à l'imparfait (et leur son)
Ils apparaissent sans arrêt dans les dialogues, surtout dans les flashbacks, les explications et les discussions de couple.
être
- j'étais (zhay-TAY)
- c'était (say-TAY)
Vous entendrez c'était dans tout, de la nostalgie aux plaintes.
avoir
- j'avais (zhah-VAY)
Souvent utilisé pour l'âge, les possessions et les conditions : j'avais 20 ans.
aller
- j'allais (zhah-LAY)
Signifie souvent "j'allais" ou "j'étais sur le point de" : j'allais partir.
faire
- je faisais (zhuh fuh-ZAY)
Utilisé pour la météo et les actions de fond : il faisait nuit.
vouloir
- je voulais (zhuh voo-LAY)
Demandes polies et intentions atténuées.
Si vous construisez votre registre émotionnel du quotidien, cela se combine bien avec comment dire je t'aime en français, car les scènes de relation mélangent souvent un arrière-plan à l'imparfait et des tournants au passé composé.
L'imparfait à la négation et à l'interrogation
La mécanique est la même qu'avec les autres temps.
Négation
-
Je ne parlais pas. (zhuh nuh par-LAY pah)
"Je ne parlais pas." -
Il n'était pas là. (eel nay-TAY pah lah)
"Il n'était pas là."
Questions
À l'oral, l'intonation est fréquente :
- Tu parlais à qui ? (tyoo par-LAY ah kee)
"Tu parlais à qui ?"
Ou avec est-ce que :
- Est-ce que tu parlais français ? (ess kuh tyoo par-LAY frahn-SAY)
"Est-ce que tu parlais français ? / Tu parlais français ?"
Les erreurs qui vous font sonner non natif (et les corrections)
Erreur 1 : utiliser le passé composé pour de longues descriptions
Les apprenants surutilisent souvent le passé composé parce qu'il ressemble au "temps du passé".
Mais le français utilise l'imparfait pour les descriptions :
- Naturel : Il faisait beau. (eel fuh-ZAY boh)
- Maladroit : Il a fait beau. (eel ah fay boh)
La deuxième phrase peut marcher, mais elle suggère que le beau temps "s'est produit" comme un événement borné, ce que vous ne voulez généralement pas dire.
Erreur 2 : oublier la règle du radical "nous" et deviner
Si vous devinez les radicaux à partir de l'infinitif, vous raterez des irrégularités.
Exemple :
- boire : nous buvons → je buvais (zhuh byoo-VAY), pas je boivais
Erreur 3 : confondre prononciation et orthographe (-aient)
Dans ils parlaient, la terminaison paraît complexe mais se prononce comme par-LAY.
C'est pour cela que la lecture aide : votre oreille ne vous dira pas toujours quelle orthographe il faut.
⚠️ Un rappel réaliste sur l'écoute
Comme plusieurs terminaisons de l'imparfait sonnent pareil, vous ne pouvez pas compter sur l'audio seul pour maîtriser l'orthographe. Si vous écrivez en français, entraînez-vous avec de petites dictées ou en recopiant des sous-titres, pour que votre cerveau relie le son (par-LAY) à la bonne terminaison de personne.
Comment les natifs utilisent l'imparfait en conversation (pas seulement dans les manuels)
Les manuels présentent souvent l'imparfait comme "d'habitude" et s'arrêtent là.
En français réel, l'imparfait sert à expliquer, justifier et poser le contexte.
Explications du type "je voulais juste..."
- Je voulais juste te dire… (zhuh voo-LAY zhyoo-stuh tuh deer)
"Je voulais juste te dire..."
Cela peut adoucir l'intention, surtout avant d'annoncer quelque chose.
Mettre en arrière-plan pour réduire la faute
- Je ne savais pas. (zhuh nuh sah-VAY pah)
"Je ne savais pas."
Cela présente l'ignorance comme un état, pas comme un acte volontaire. Dans les scènes de conflit, cette nuance compte.
Nostalgie et récit
La nostalgie en français s'appuie souvent sur l'imparfait parce qu'il peint un passé continu.
Si vous regardez des films français, vous entendrez des suites comme : On était jeunes, on sortait tout le temps, on connaissait tout le monde.
Si vous voulez comprendre comment le ton change quand le français devient sec ou émotionnel, comparez cela au vocabulaire de gros mots en français, où les locuteurs passent souvent à des formulations courtes et "terminées" pour frapper plus fort.
Entraînement : construire l'imparfait à partir de vraies formes en "nous"
Choisissez cinq verbes que vous utilisez vraiment, puis faites cet exercice :
- Dites la forme "nous" au présent à voix haute.
- Retirez -ons.
- Ajoutez les terminaisons.
Voici de bons choix très fréquents :
- parler : nous parlons → je parlais
- finir : nous finissons → je finissais
- prendre : nous prenons → je prenais
- venir : nous venons → je venais
- être : nous sommes → j'étais
Une note rapide sur l'apprentissage avec des extraits
L'imparfait est plus facile à acquérir quand vous l'entendez dans des scènes riches en contexte : flashbacks, récits d'enfance, conversations "avant qu'on se rencontre" et descriptions de fond.
C'est aussi pour cela que l'apprentissage par les films marche bien pour l'aspect : vous voyez la scène, puis la grammaire correspond à ce que votre cerveau comprend déjà de la chronologie. Pour mieux utiliser les médias, parcourez le blog Wordy et combinez l'étude de la grammaire avec de courtes boucles d'écoute, faciles à répéter.
Résumé : l'imparfait en un seul modèle mental
Utilisez l'imparfait quand vous parlez du passé comme d'un état, d'une habitude ou d'un arrière-plan en cours.
Utilisez le passé composé quand vous voulez un événement terminé qui fait avancer l'histoire.
Quand vous commencez à entendre le français comme "scène vs événement", le choix devient beaucoup plus automatique.
Si vous voulez une pratique d'écoute structurée qui fixe ces contrastes, apprenez le français avec de courts extraits de dialogue sur Wordy, puis revoyez le même moment jusqu'à pouvoir prévoir si le prochain verbe sera à l'imparfait ou au passé composé.
Questions fréquentes
À quoi sert l’imparfait en français ?
Comment former l’imparfait en français ?
« Je suis allé » est au passé composé ou à l’imparfait ?
Comment choisir entre l’imparfait et le passé composé ?
Pourquoi l’imparfait se traduit parfois par « used to » en anglais ?
Sources et références
- Académie française, 'Imparfait (grammaire)' (consulté en 2026)
- CNRTL, 'imparfait' et notes d’usage (consulté en 2026)
- Collins, Collins French Grammar (consulté en 2026)
- Ethnologue, 27e édition, 2024
- Organisation internationale de la Francophonie (OIF), La langue française dans le monde (consulté en 2026)
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